30% des enfants de moins de 6 ans montrent des signes de troubles du sommeil, ce n’est donc pas rare. Malheureusement, même si c’est plutôt courant, cela n’en reste pas moins épuisant, physiquement et mentalement pour les parents et pour eux.

Je fais partie de ceux qui pensent qu’il n’y a pas de fatalité. qu’on peut aider les familles sans pour autant entrer dans des méthodes qui ne sont pas bienveillantes (comme laisser pleurer).

Le nouveau-né a des besoins, il n’est alors pas question de mauvaises habitudes, mais juste de ses BESOINS qu’il faut écouter. Mais rapidement, vers 4 mois le sommeil change et là on arrive vite sur des habitudes qui peuvent poser problème à certains.

Parmi les difficultés (dyssomnie) que je retrouve le plus souvent et que l’accompagne il y a :

Il est impossible de le laisser seul dans sa chambre, il hurle dès que vous partez.

Il refuse d’ aller se coucher, de rejoindre sa chambre.

La petite histoire du soir n’en finit pas, il en réclame d’avantage, toujours plus.

Il demande encore un câlin, il réclame encore à boire ou veut aller faire pipi. il fait donc de multiples rappels.

Il est agité et saute sur son lit.

Dès que vous le couchez dans son lit, il se relève aussitôt.

Il se réveille pendant sa phase d’ endormissement (soit dans la demi heure qui suis son coucher), il très agité, et il pleure.

il se réveille en milieu de nuit 1 fois et plus.

Il y a aussi les situations ou comportements que l’on dit anormaux en pleine nuit. Les parasomnies :

Le somnambulisme (enfant qui marche dans son sommeil).

Les terreurs nocturnes. Très différentes des cauchemars, l’enfant dort

Il a tendance à faire des cauchemars.

Il lui arrive de faire des apnées du sommeil.

Il parle pendant son sommeil (somniloquie).

Il fait des mouvements répétitifs entre certaines phases de son sommeil: on parle de « rythmies du sommeil ».

Il fait des grincements avec ses dents (bruxisme).

Il peut aussi faire pipi au lit alors qu ’il a 5 ans ou plus (énurésie nocturne). Je n’accompagne pas l’énurésie)

Selon son âge, ce qu’il fait de ses journées, sa position dans la fratrie, la disposition de sa chambre, l’activité ambiante familiale et sa propre histoire quand il était un fœtus, puis un nouveau-né, un ensemble de facteurs peut interférer sur son sommeil.

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